04/09/2026
Réflexions martiales d'un Hypnofighter #611 : Réflexions martiales d'un Hypnofighter #611 : Quand faut-il donner des conseils ?
Quand nous nous entraînons dans des environnements tels que des stages ou le dojo d'été, nous croisons des tas de pratiquants, parfois de styles différents du nôtre, comme le judo ou le jiu-jitsu, mais à la fédération de karaté, on peut aussi bien côtoyer un karatéka qu'un spécialiste de viet vo dao. Nous ne connaissons pas leur niveau : la ceinture noire en judo ne donne pas d'indication spécifique, et nous le savons, ce n'est pas le nombre de dans qui est significatif du niveau.
J'ai pour habitude d'arborer toujours une ceinture blanche, ce qui me place dans une position où, parfois, mon partenaire me donne plein de conseils, que j'aime beaucoup écouter, quel que soit son niveau. Je pars en effet du principe qu'il existe une foultitude de facettes et de modes de compréhension des choses.
En revanche, j'évite de trop le faire, surtout avec les ceintures noires ou équivalents, qui me regardent, voient ma ceinture et, assez rarement, s'ouvrent au moindre échange.
Dès lors se pose la question : quand sommes-nous réellement dans cette entraide et cette prospérité mutuelle ? Je vous avais déjà fait la remarque au sujet des randoris, mais nous sommes ici dans une phase différente, celle de la technique, de l'apprentissage ou de l'amélioration des compétences. Tout ce que le uke peut partager comme idée est alors bon à prendre.
Seulement, beaucoup n'accepteraient pas une remarque émanant d'un uke qu'ils n'estiment pas à leur hauteur. C'est dommage, car d'après ce que je constate chez les plus grands de nos disciplines, ils sont les premiers à collecter des données auprès de n'importe qui pour progresser...
Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank. https://www.passioncombat.net/