Pecos auto modernes

Pecos auto modernes situé a melen Yaoundé face CHU

29/05/2026
25/05/2026

waaaa!!!!waaaaa!!!! Jouka vous avez sorti l’emoji de ça !!!!! Il faut vivre le kongossa à la source!!!!!!!
Un jour vous allez me respecter onong!!!
fansLaure moa mingaUlrich Takam

Ange Laure Tchuenkam

23/05/2026
23/05/2026

Un grand merci à mes nouveaux followers ! Azumida Azmak, Mullere Gucci Pdg

13/05/2026

TRAGÉDIE‼️ POUMA🇨🇲 : Un enfant de 10 ans perd la vie après des heures de t0πtuπe pour 500 francs, par sa grand-mère et son oncle 😢😔💔

« Le drame qui secoue actuellement la localité de POUMA est d’une vi0lence indescriptible. Un petit garçon âgé d’environ 9 à 10 ans, élève au GSD, l’école catholique de POUMA, a perdu la vie après avoir subi de multiples sévices infligés, selon les informations relayées sur place, par sa grand-mère et son oncle. Derrière cette affaire, ce n’est pas seulement la mort d’un enfant qui choque, mais surtout l’horreur des conditions dans lesquelles ce tout petit garçon aurait passé ses derniers instants. Les faits se seraient produits samedi, après que l’enfant a été envoyé acheter du riz. À son retour, on l’accuse d’avoir détourné 500 francs sur l’argent qui lui avait été confié. Une accusation qui aurait déclenché un véritable déchaînement de vi0lence.

Selon plusieurs témoignages recueillis dans la localité, l’enfant aurait été b*tu pendant des heures. Mais à ce niveau, plusieurs habitants refusent même de parler de “correction”. Pour eux, il s’agit clairement d’actes de t0πtuπe. C0ups de fouet répétés, vi*lences physiques extrêmes, sévices prolongés… le corps du petit garçon, aperçu sur des images devenues virales dans plusieurs groupes et téléphones à POUMA, porte des marques qui bouleversent profondément l’opinion. Son dos est couvert de plaies, de cicatrices fraîches, de traces de coups si vi*lents que beaucoup disent n’avoir jamais vu un enfant dans un tel état. L’émotion est d’autant plus forte que la victime n’était qu’un enfant de moins de 11 ans. Un enfant décrit par certains voisins comme calme, réservé et souvent apeuré.

Mais ce qui rend cette affaire encore plus révoltante, c’est que, selon plusieurs sources concordantes, ce drame aurait pu être évité depuis longtemps. Car les vi*lences que subissait ce petit garçon ne dateraient pas d’hier. Des élèves du GSD de POUMA, camarades de la victime, auraient à plusieurs reprises alerté le psychologue de l’établissement scolaire sur les mauvais traitements que subissait leur camarade à la maison. Selon ce qui se raconte avec insistance dans la ville, le psychologue aurait lui-même pris contact à plusieurs reprises avec la mère de l’enfant, qui résiderait à Douala, pour lui demander de venir récupérer son fils. Il lui aurait clairement fait comprendre que l’enfant était maltra*té, t*rturé et en danger permanent dans ce foyer. Toujours selon les témoignages relayés localement, le professionnel aurait même averti la mère qu’un jour, si rien n’était fait, elle risquait de revenir récupérer le corps sans vie de son enfant.

Derrière cette tragédie se cache également une histoire familiale particulièrement tendue. La mère du petit garçon entretenait, depuis depuis plus de 10ans, une relation conflictuelle avec sa propre mère. Les deux femmes auraient longtemps coupé les ponts et ne se parlaient presque plus. Mais sous la pression et la médiation de certains proches, une réconciliation aurait finalement eu lieu récemment. Convaincue que les tensions étaient désormais apaisées, la mère aurait alors décidé de confier son fils à sa grand-mère à POUMA. Une décision qui, aujourd’hui, plonge de nombreuses personnes dans l’incompréhension et la douleur, au regard de l’issue tragique que connaît cette histoire.

Selon les informations disponibles, après les vi*lences, l’enfant aurait perdu connaissance. Sa grand-mère et son oncle l’auraient ensuite transporté à l’hôpital dans un état critique. Mais une fois sur place, le médecin n’aurait pu que constater le décès du petit garçon. Certains témoignages affirment même que l’enfant serait déjà mort avant son arrivée à l’hôpital. Depuis l’annonce du drame, la colère monte à POUMA. Des voisins, des proches et plusieurs habitants dénoncent non seulement la b*rbarie des faits, mais aussi le silence qui aurait entouré les s*uffrances de cet enfant pendant des mois.

Aujourd’hui, les personnes citées dans cette affaire auraient été interpellées et entendues par les enquêteurs, tandis que plusieurs voisins auraient également été auditionnés. Mais pour de nombreux habitants, cela ne suffit pas. Beaucoup réclament une enquête approfondie et des sanctions exemplaires. À POUMA, l’émotion est immense parce qu’au-delà des faits, c’est l’image d’un enfant de 10 ans, abandonné à la vi*lence quotidienne, qui hante désormais les consciences. Un enfant qui, selon plusieurs témoignages, lançait depuis longtemps des appels au secours que personne n’a réellement réussi à transformer en protection concrète.
Que justice soit faite !

Source : Bienvenue à POUMA

👨🏽‍💻 Au final, qui condamner entre la mère, la grand-mère et l'oncle ??? Bref RIP petit ange et puisse la justice porter cette affaire plus loin! Maximum de partages les amis 🙏🏽 Teguè interdit, l'envol est terrible 🧎🏽‍♂️🧎🏽‍♂️🧎🏽‍♂️🕊️🕊️🕊️


13/05/2026

Un dimanche bien remplie 👌

13/05/2026

🔴🔴ALERTE AVIS DE DISPARITION D‘UN ENFANT Á YAOUNDÉ : FAITES LARGE DIFFUSION

Il est porté disparu depuis hier au quartier Barrière (Ahala) à Yaoundé au environ de 13heures.
Svp partagez si quelqu’un rencontre cet enfant quelque part qu’il contacte le numéro 659403971 🙏🏾😭

Le TGV de l'info

06/05/2026

Le journaliste Bruno François Bidjang fait le point sur l'affaire de l'entreprise chinoise et révèle les informations qu'il a obtenues 👇🏼👇🏼👇🏼
Il dit :
🗣«Affaire Sino Mart : le jeune camerounais a été bastonné pour avoir volé un sac, une rallonge et un insecticide

Selon un témoignage exclusif recueilli par nos soins auprès d’un employé de Sino Mart ayant requis l’anonymat, les violences infligées aux employés soupçonnés de vol sont connues et intégrées dans un système d’« entente » imposé dès le recrutement.

D’après notre source, au moment de la signature du contrat de travail, les nouveaux employés sont informés de l’existence de deux règles non écrites, absentes du contrat officiel. Il s’agit d’un accord verbal entre l’employeur et les employés. Selon cette entente, en cas de vol, deux options sont proposées : être présenté aux autorités compétentes ou subir une bastonnade à l’intérieur de l’entreprise. Ce préalable conditionne même l’accès à l’emploi.

C’est dans ce contexte que le nommé Arnaud Ombe Boya Victoire, identifié dans la vidéo devenue virale il y a quelques jours, a été violemment tabassé. Selon notre source, le jeune homme avait volé un sac, une rallonge électrique et un insecticide. Pour ces faits, il a été bastonné, humilié et frappé par un homme en tenue présenté par plusieurs témoins comme habitué à ce type de pratiques.

Les faits remontent à environ trois semaines avant la fuite de la vidéo. Ce jour-là, toujours selon notre témoin, quatre autres jeunes camerounais ont également subi le même traitement dans les locaux de l’entreprise.

Le témoignage va encore plus loin. Pendant que les scènes de violences se déroulent, le patron chinois ou l’un de ses représentants filme les images avant de les partager dans un groupe WhatsApp regroupant plusieurs patrons chinois installés au Cameroun. Selon notre source, ces vidéos y sont regardées avec moqueries et amusement.

Notre informateur affirme également que certains responsables camerounais présents dans ce groupe ne supportaient plus ces humiliations répétées infligées à leurs compatriotes. C’est finalement l’un d’eux qui va faire fuiter la vidéo, trois semaines après les faits.

Au moment de la diffusion des images sur les réseaux sociaux, la victime travaille déjà dans une autre entreprise. Toutes nos tentatives pour entrer en contact avec elle sont restées sans suite. D’après ses anciens collègues, le jeune homme refuse de parler par peur d’être repéré et de se présenter devant les autorités parce qu’il reconnaît le vol et sait que les responsables de l’entreprise détiennent les images.

Cette affaire provoque une vive indignation au sein de l’opinion publique camerounaise et relance le débat sur les traitements infligés à certains employés dans plusieurs entreprises étrangères installées au Cameroun. »

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Yaoundé
CAMEROUN

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