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Le dernier rapport « Rearview Recap 2025 » de la plateforme Clutch révèle une transformation majeure du marché des véhic...
01/08/2026

Le dernier rapport « Rearview Recap 2025 » de la plateforme Clutch révèle une transformation majeure du marché des véhicules d’occasion au Canada : les stocks deviennent plus récents, plus verts et plus coûteux.

Selon les données publiées par Clutch, le visage du marché de l’occasion a considérablement changé en 2025. La tendance la plus marquante est la montée en puissance des motorisations alternatives. La part combinée des véhicules électriques (VE) et hybrides est passée de 7,7 % en 2024 à 9,7 % en 2025.

Cette croissance est alimentée par l’arrivée massive de modèles récents sur le marché. Les acheteurs, autrefois freinés par les prix du neuf, voient maintenant dans l’occasion une porte d’entrée abordable vers la transition énergétique.

Le rapport souligne également un virage vers des segments plus onéreux. On observe une prédominance croissante de camions, de multisegments et de véhicules aux niveaux de finition supérieurs. Cette évolution de l’inventaire a eu un impact direct sur le portefeuille des Canadiens : le prix moyen d’un véhicule d’occasion a atteint 33 718 $ en 2025, une hausse de 4,6 % sur un an.

Dan Park, PDG de Clutch, souligne que l’interaction entre l’abordabilité et la disponibilité des stocks sera le facteur clé pour 2026. L’industrie surveillera de près si la demande pour les véhicules électrifiés d’occasion continuera de croître au même rythme à travers les différentes régions du pays.

Bon Jeudi :)
01/01/2026

Bon Jeudi :)

12/24/2025
Certains rappels passent inaperçus. D’autres font les manchettes. En 2024 et 2025, une série de rappels majeurs appartie...
12/15/2025

Certains rappels passent inaperçus. D’autres font les manchettes. En 2024 et 2025, une série de rappels majeurs appartient clairement à cette deuxième catégorie. Et le point commun est de plus en plus évident : les moteurs. En avril, General Motors a rappelé environ 721 000 V8 de 6,2 litres. Toyota a suivi avec plus de 102 000 V6 biturbo, un chiffre révisé à la hausse par la suite. Honda a rappelé près de 250 000 V6, tandis que Stellantis gère des problèmes touchant plus de 112 000 quatre-cylindres turbo. Au total, plus de cinq millions de moteurs, issus d’au moins cinq constructeurs, sont rappelés ou sous enquête fédérale aux États-Unis. Une situation coûteuse, difficile à justifier publiquement et risquée pour la crédibilité des marques.

Le vrai problème : tolérances extrêmes et huiles ultra-fluides
Selon Automotive News, ces rappels ont une origine commune : la combinaison d’huiles moteur très légères et de tolérances d’usinage extrêmement serrées. Depuis des décennies, les constructeurs réduisent la cylindrée pour améliorer la consommation. Pour conserver les performances, ils maximisent l’efficacité thermique et la puissance spécifique. Résultat : des moteurs plus sophistiqués, mais aussi beaucoup plus sensibles. Ces mécaniques ne peuvent fonctionner qu’avec des huiles ultra-fluides comme la 0W-16 ou la 0W-20, essentielles pour réduire les pertes par friction et atteindre les cibles de consommation. Le revers de la médaille, c’est que ces huiles opèrent dans des marges de lubrification microscopiques.

Des imperfections invisibles… aux conséquences majeures
Autrefois, des tolérances plus larges permettaient d’absorber de minuscules défauts d’usinage. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Le moindre résidu — copeaux métalliques, sable ou débris de fabrication — peut provoquer une défaillance catastrophique en peu de temps. Les exemples abondent :

GM : usure prématurée de coussinets, défauts de vilebrequin et présence de copeaux métalliques dans les circuits de lubrification sur les V8 LS. Le remplacement d’un moteur peut prendre jusqu’à 18 heures, et la facture dépasse 1 milliard de dollars.

Toyota : le V6 biturbo V35A du Tundra a souffert de débris métalliques issus de l’usinage. L’ampleur du problème a forcé Toyota à élargir le rappel à plus de 227 000 moteurs.

Honda : problèmes liés aux coussinets et aux bielles sur certains V6.

Stellantis : présence de sable — un résidu du processus de fabrication — dans certains moteurs rappelés.

Une facture qui dépasse les 8 milliards $
Toujours selon Automotive News, l’ensemble de ces rappels représenterait plus de 8 milliards de dollars US en pertes pour l’industrie. Hyundai en absorberait la plus grande part, avec environ 5 milliards $ liés au rappel de 3,3 millions de moteurs pour débris métalliques, boulons de bielle défectueux et segments de piston mal installés.

Opinion d’expert : le prix de la sophistication
Les moteurs modernes sont de véritables bijoux technologiques. Lorsqu’ils sont assemblés parfaitement, ils offrent plus de puissance, plus d’efficacité et de meilleures performances que jamais. Le problème, c’est que le niveau de perfection exigé aujourd’hui laisse zéro marge d’erreur, même pour les meilleurs constructeurs de la planète. À notre avis, on atteint ici une limite industrielle claire : la quête d’efficacité maximale rend les moteurs moins tolérants aux imperfections, ce qui transforme un défaut microscopique en rappel massif. La technologie progresse, mais la robustesse perçue — et la confiance des consommateurs — en paie parfois le prix.

Lire et comprendre c’est la base du succès19 novembre 2025Steve OborneJ’aimerais faire un petit retour sur un sujet déjà...
12/04/2025

Lire et comprendre c’est la base du succès
19 novembre 2025
Steve Oborne
J’aimerais faire un petit retour sur un sujet déjà couvert, l’importance de consulter les procédures de chaque véhicule sur lequel vous allez travailler pour la première fois, question de ne pas vous mettre dans une fâcheuse situation.

Il y a beaucoup d’entretiens que nous offrons dans nos ateliers respectifs depuis la nuit des temps. Certains finissent par tomber dans un automatisme qui pourrait un jour peut-être vous jouer un tour. J’aimerais utiliser une réparation toute simple pour en faire un exemple, le remplacement d’une batterie 12 volts.

Ce remplacement se fait sur une Equinox EV 2024. La batterie étant relativement bien placée et accessible, beaucoup vont se dépêcher d’en débrancher les pôles pour la retirer. Mais, attention ! Même avec le véhicule éteint, si vous débranchez ces câbles pendant qu’il est en mode maintenance de la batterie 12 V, il y a un risque considérable d’électrocution ou brûlure. Ajoutons le risque d’endommager le véhicule sur lequel vous êtes en train de travailler. Lisez bien, GM est très clair dans son avertissement.

Alors que faire ? Il faut mesurer le voltage aux pôles de la batterie et attendre que la lecture soit inférieure à 13.5V. Assez simple quand on prend le temps de lire la procédure. Mais dans un monde où la productivité passe avant tout, le temps pourrait ne pas être pris pour faire cette lecture.

Sur ma photo, on voit mon père qui, à 76 ans, est encore très présent dans notre atelier. Une des raisons pour lesquelles il peut encore pratiquer sa passion, c’est qu’il a pris le temps de lire et comprendre ce sur quoi il travaille et ce, depuis toujours. Du remplacement du distributeur d’un moteur 318 Dodge jusqu’à son premier remplacement de batterie 12 V sur une Equinox EV dans un avenir rapproché, il sait ce qu’il fait, car il prend le temps de lire et comprendre !

https://autosphere.ca/fr/pneus/2025/11/14/un-prix-trop-eleve/
11/25/2025

https://autosphere.ca/fr/pneus/2025/11/14/un-prix-trop-eleve/

Les camions commerciaux de poids moyen constituent la colonne vertébrale de l’économie mondiale. S’ils n’assuraient pas des tâches essentielles, comme les livraisons du dernier kilomètre, l’activité se retrouverait paralysée.

Clutch, le principal détaillant canadien en ligne de véhicules d’occasion, a publié son rapport de septembre sur les pri...
10/21/2025

Clutch, le principal détaillant canadien en ligne de véhicules d’occasion, a publié son rapport de septembre sur les prix des voitures d’occasion, révélant que le prix moyen d’un véhicule d’occasion au Canada a atteint 34 188 $ (+0,59 % sur un mois, +7,26 % sur un an). Cependant, les véhicules électriques (VÉ) demeurent dans une situation paradoxale, alors que des facteurs externes — tels que le mandat sur les VÉ ou la levée potentielle des tarifs sur les véhicules chinois — créent une forte incertitude.

Au cours du week-end, des responsables chinois ont proposé de supprimer les tarifs douaniers sur les VÉ chinois en échange d’un retrait des tarifs canadiens sur certains produits agricoles. Une telle entente pourrait avoir d’importantes répercussions sur le secteur automobile canadien et sur les prix des véhicules électriques, surtout alors que les Tesla continuent de se déprécier plus rapidement que les autres VÉ sur le marché canadien.

Le mois de septembre a marqué une nouvelle hausse des prix des véhicules d’occasion au Canada, tant d’un mois à l’autre que d’une année à l’autre. La moyenne nationale a légèrement progressé depuis août pour s’établir à 34 188 $, soit 7,26 % de plus qu’à la même période l’an dernier.
Cependant, cette hausse n’a pas été uniforme : l’Ontario et le Québec ont tiré les résultats vers le haut dans l’Est, tandis que l’Alberta et la Colombie-Britannique ont fait reculer la moyenne dans l’Ouest.

Les changements dans la composition des ventes ont également influencé les résultats. Les camions ont gagné du terrain à l’échelle nationale, représentant 15 % des ventes en septembre, alors que les voitures ont perdu des parts de marché et que les VUS sont demeurés stables. Cette tendance vers les pickups a aussi favorisé une hausse de la part des véhicules à essence, tandis que les VÉ et les hybrides ont reculé légèrement par rapport au sommet historique atteint le mois précédent.

En ce qui concerne les prix, toutes les catégories de motorisation — essence, hybride et électrique — ont affiché une hausse en septembre, mais pour des raisons différentes. Dans certains cas, comme pour les véhicules à essence, la hausse s’explique à la fois par la composition du marché et par une augmentation des prix au sein des modèles. Dans d’autres cas, notamment pour les VÉ, la hausse est surtout attribuable à un changement dans le type de véhicules vendus, plutôt qu’à une augmentation réelle du prix par unité.

Le marché canadien des véhicules d’occasion a poursuivi sa tendance à la baisse la semaine dernière, selon le plus récen...
09/25/2025

Le marché canadien des véhicules d’occasion a poursuivi sa tendance à la baisse la semaine dernière, selon le plus récent rapport Market Insights de Canadian Black Book.

Pour la période se terminant le 6 septembre, la valeur de gros des véhicules a chuté en moyenne de 0,29 %. Les voitures ont reculé de 0,19 %, tandis que les camions et VUS ont affiché un repli plus marqué de 0,37 %.

Parmi les segments les plus touchés, on retrouve les voitures pleine grandeur (-0,93 %) et les voitures sport (-0,32 %). Du côté des camions et utilitaires, la baisse a été particulièrement prononcée pour les minifourgonnettes (-0,87 %), les VUS de luxe intermédiaire (-0,67 %) et les VUS compacts (-0,60 %). Le seul segment en territoire positif est celui des VUS pleine grandeur, avec une hausse modeste de 0,15 %.

Le prix moyen affiché chez les concessionnaires suit également une tendance à la baisse. La moyenne mobile sur 14 jours s’établit à environ 37 700 $ CAD, calculée à partir de près de 220 000 annonces en ligne.

Un contexte économique fragile

Cette évolution survient alors que les indicateurs économiques canadiens demeurent mitigés. Le déficit commercial du pays s’est établi à 4,9 milliards de dollars en juillet, en baisse par rapport à 6,0 milliards en juin. L’indice PMI manufacturier s’est légèrement redressé à 48,3 en août, mais reste sous la barre des 50, signalant toujours une contraction de l’activité.

Parallèlement, le rendement des obligations à 10 ans demeure stable autour de 3,18 %, tandis que le dollar canadien s’est affaibli légèrement pour s’établir à 0,724 USD.

Nouvelles de l’industrie

Sur le plan des produits, plusieurs constructeurs ont profité de la rentrée pour faire des annonces. BMW a présenté son nouveau crossover électrique iX3, doté d’une architecture 800 volts et de capacités de recharge rapide. Honda a confirmé le retour du nom Prelude pour un coupé hybride en 2026. Enfin, Mercedes-Benz prépare une nouvelle génération de GLC électrique, avec une autonomie annoncée de près de 713 kilomètres et une puissance de recharge allant jusqu’à 360 kW.

Catégories : Communiqué de presse, Concessionnaires
Étiquettes : chronique automobile, Concessionnaires automobiles du Canada, ventes automobiles

Normalisation du marché automobile et allègement des normes18 septembre 2025Ian Sam Yue ChiNous aspirons tous à une rédu...
09/23/2025

Normalisation du marché automobile et allègement des normes
18 septembre 2025
Ian Sam Yue Chi
Nous aspirons tous à une réduction de l’empreinte carbone des transports, mais pour atteindre ces objectifs, nos gouvernements doivent reconsidérer leur approche.
L’imposition de pénalités aux constructeurs automobiles qui ne sont pas en mesure de livrer le pourcentage fixé par Ottawa de véhicules électriques sur notre marché a plombé le secteur Ces pénalités, ou l’achat de crédits nécessaires pour les contourner ont fait gonfler les prix des voitures électriques.
Si on ajoute l’incertitude en matière de subventions à l’achat, on doit constater que l’adoption du véhicule électrique se fait à un rythme plus lent qu’escompté et que la majorité des consommateurs hésite encore.
De nouvelles cibles d’émission pour le secteur automobile sont en préparation et j’espère qu’elles seront plus réalistes et incluront, par exemple, les véhicules à technologie hybrides dont la faible consommation en carburant doit être considérée.
Cela peut sembler contradictoire, mais la levée des pénalités imposées aux constructeurs devrait avoir un effet bénéfique sur la vente de véhicules électriques. Le prix de ces derniers ne sera plus alourdi par les pénalités imposées aux constructeurs, ce qui les rendra plus intéressants comparativement à leurs équivalents à essence.
L’offre électrique n’a jamais été aussi diversifiée. Nous voyons arriver sur le marché une multitude de modèles dans lesquels les constructeurs ont investi des années et des sommes colossales en recherche et développement.
L’électrification des transports, surtout ici au Québec, est évidemment une noble et logique mission. Toutefois, on ne peut pas forcer l’ensemble des consommateurs à suivre ce virage. La proposition et le soutien d’une diversité de solutions de motorisation appuieraient ces efforts tout en laissant le consommateur libre d’opter pour le véhicule répondant à ses besoins.
L’effacement des pénalités dans un contexte trop strict va donner un ballon d’oxygène aux constructeurs et se refléter sur le prix de vente des véhicules électriques. C’est une bonne chose, car plus le prix demandé pour les véhicules de cette technologie diminuera et plus le consommateur moyen envisagera l’achat, d’autant si l’écart avec un véhicule à propulsion conventionnel s’amenuise. D’ailleurs, un autre facteur positif est la réduction graduelle du coût de fabrication des batteries haut voltage.
Notre secteur automobile, il faut le rappeler, fait partie du vaste marché nord-américain. Cette réalité définit non seulement l’offre développée par les constructeurs, mais aussi la manière dont les consommateurs vont l’absorber.
Nos gouvernements doivent arrêter de semer l’incertitude sur le marché en proposant puis en retirant des subventions à l’achat. L’effort était louable pour lancer la roue, mais aujourd’hui, ce dont le secteur a besoin, c’est de la prédictibilité. Je comprends le consommateur intéressé par un véhicule électrique qui hésite à se compromettre dans l’attente d’une hypothétique subvention.
Si Ottawa veut faire basculer la décision en faveur du choix électrique, qu’il abandonne les subventions et se concentre sur la réduction de l’anxiété de l’autonomie – un autre frein à l’adoption de l’électrique – en mettant en branle un programme structuré et agressif d’implantation de stations de bornes de recharge à haute vitesse.

Vendredi, le gouvernement fédéral a annoncé qu’il suspendait le mandat sur les véhicules électriques pour l’année modèle...
09/09/2025

Vendredi, le gouvernement fédéral a annoncé qu’il suspendait le mandat sur les véhicules électriques pour l’année modèle 2026 et lançait une révision de 60 jours.

Il s’agit d’un premier pas encourageant puisqu’il offre de la certitude aux consommateurs et à l’industrie pour la prochaine année tout en contribuant à éviter une crise de disponibilité et d’abordabilité à court terme. Les provinces du Québec et de la Colombie-Britannique devraient maintenant emboîter le pas afin d’éviter de perpétuer des barrières commerciales internes.

La CADA participera activement aux travaux du gouvernement fédéral durant la période de révision afin de s’assurer que tout plan ajusté tienne compte des importantes différences dans la demande des consommateurs à travers le pays, ainsi que de ce qui est raisonnable et possible compte tenu des infrastructures de recharge et énergétiques actuelles et anticipées.

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