Conciliation Ethique

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Conciliation Ethique La diplomatie avant la guerre
La CONCILIATION ETHIQUE est un nouveau modèle de règlement des conflits

Dans le champ de l'innovation sociale, la CONCILIATION ETHIQUE est un nouveau modèle de règlement des conflits : il s'agit de désamorcer les nombreux différents, commerciaux ou civils, avant qu'ils ne dégénèrent en querelles juridiques. Ce modèle de conciliation neutralise les rapports de force primaires (culturels et socio-économiques) entre les personnes fragiles et d'autres qui détiennent les codes et les moyens de faire aboutir leur point de vue. Le modèle est entièrement novateur car, pour la première fois, il s'agit de la mise en pratique d'un concept philosophique qui crée un NOUVEAU METIER impérativement exercé par les conciliateurs professionnels n'occupant pas d'autres fonctions. Ces NOUVEAUX ACTEURS, agissant pour la cohésion sociale, doivent être impartiaux et indépendants. Le modèle professionnalise différemment la notion actuelle de conciliation, mal et sous-employée parce que mal positionnée par rapport au monde juridique. L'action ne doit pas provenir du monde juridique mais agir en amont et en parallèle avec lui. La construction du modèle s'est basée sur les besoins d'un large collectifs d'usagers dans de nombreux domaines, et créé de nouvelles relations sociales.�

C’est plus important que d’équilibrer le budget Mesdames et Messieurs des gouvernements .QU’ALLONS-NOUS LAISSER À NOS PE...
27/09/2026

C’est plus important que d’équilibrer le budget Mesdames et Messieurs des gouvernements .

QU’ALLONS-NOUS LAISSER À NOS PETITS-ENFANTS ?

On nous répète qu’il faut absolument réduire la dette pour ne pas la laisser à nos enfants et à nos petits-enfants.

D’accord.

Mais est-ce la seule dette que nous leur laisserons ?

Que vaut un pays avec quelques milliards de dette en moins mais avec des dizaines de milliers de familles qui attendent un logement digne ?

Que vaut un budget mieux équilibré si nous leur laissons des logements insuffisants, des écoles qui manquent de moyens, des infrastructures vieillissantes, une pauvreté installée et une population qui ne croit plus à l’avenir ?

Il faut évidemment gérer sérieusement les finances publiques. Une dette qui augmente indéfiniment finit par réduire notre liberté de décision.

Mais toutes les dépenses ne se valent pas.

Construire et rénover des logements, ce n’est pas simplement « dépenser ».

C’est créer un patrimoine.

Un logement construit aujourd’hui sera encore là dans trente, quarante ou cinquante ans. Il aura abrité des familles, permis à des enfants de grandir correctement, évité certaines situations de précarité et constitué un actif pour la collectivité.

Alors posons une question simple :

est-il plus important de présenter un meilleur chiffre budgétaire ou de donner un toit aux plus de 100 000 familles qui en ont besoin ?

Et puisqu’il faut parler de priorités, parlons-en jusqu’au bout.

Nous trouvons des milliards supplémentaires pour la défense parce que nos gouvernements considèrent que la situation internationale l’exige.
C’est un choix politique et stratégique qui peut être débattu et qui ne l’est pas vraiment.

Mais chaque milliard consacré à une priorité est un milliard qui ne peut pas simultanément être consacré à une autre.

Alors pourquoi le logement, la santé, l’éducation ou la lutte contre la pauvreté devraient-ils toujours commencer par cette question :

« Où allez-vous trouver l’argent ? »
alors que, pour d’autres priorités, l’argent finit par être trouvé ?
Voilà peut-être ce qui me dérange le plus dans notre manière de gouverner.

Nous avons progressivement confondu l’objectif et l’outil.

Le budget est un outil.
L’économie est un outil.
La croissance est un outil.
La défense elle-même est un outil.

L’objectif d’un État devrait rester le bien-vivre de sa population et la préparation de l’avenir.

Équilibrer un budget dans un pays qui se dégrade n’est pas nécessairement une victoire.
Et s’endetter sans construire l’avenir n’est évidemment pas davantage une solution.

La vraie question devrait donc être :

pour quoi acceptons-nous de dépenser, d’investir et, éventuellement, de nous endetter ?

Car nos petits-enfants n’hériteront pas seulement de notre dette publique.
Ils hériteront aussi de nos maisons, de nos routes, de nos écoles, de nos entreprises, de notre environnement, de notre cohésion sociale…
et des problèmes que nous aurons choisi de ne pas résoudre.

La dette que nous leur laisserons se mesure en euros.
Mais l’héritage que nous leur laisserons se mesure en société.

Plusieurs dizaines de personnes reçoivent, chaque jour, un avis d’expulsion à Bruxelles et en Wallonie. Une crise du logement dont les chiffres ne cessent de gonfler.

C’est intéressant comme déclaration triomphale,cela représente une trentaine de personnes déjà formées aux mathématiques...
25/09/2026

C’est intéressant comme déclaration triomphale,cela représente une trentaine de personnes déjà formées aux mathématiques qui vont simplement entreprendre un cursus supplémentaire de 60 crédits .
Le plein emploi est en vue 🥳

𝙇𝙚 𝙥𝙧𝙤𝙜𝙧𝙖𝙢𝙢𝙚 𝙙𝙚 𝙢𝙖𝙨𝙩𝙚𝙧 𝙙𝙚 𝙨𝙥𝙚́𝙘𝙞𝙖𝙡𝙞𝙨𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙚𝙣 𝙜𝙚́𝙣𝙞𝙚 𝙣𝙪𝙘𝙡𝙚́𝙖𝙞𝙧𝙚 𝙖 𝙡𝙚 𝙫𝙚𝙣𝙩 𝙚𝙣 𝙥𝙤𝙪𝙥𝙚

⚛️ La relance du nucléaire en Belgique ne se fera pas uniquement avec des réacteurs, mais aussi avec des femmes et des hommes capables de les concevoir, de les exploiter et de garantir leur sûreté.

🇧🇪 Nous avons dans notre pays une expertise nucléaire reconnue, qu’il nous appartient aujourd’hui de préserver, de transmettre et de renforcer.

🚀 Le succès du BNEN et son nombre record d’étudiants montrent que nous sommes en train de reconstruire cette filière de compétences dont le secteur nucléaire aura besoin dans les décennies à venir.

Plus d’informations dans le lien en commentaire ⤵️

On peut comparer cela à d’autres outils. Un écrivain n’est pas moins écrivain parce qu’il utilise un traitement de texte...
25/09/2026

On peut comparer cela à d’autres outils. Un écrivain n’est pas moins écrivain parce qu’il utilise un traitement de texte plutôt qu’une plume. Un photographe n’est pas moins artiste parce que son appareil règle automatiquement l’exposition. Un architecte ne cesse pas d’être architecte parce qu’un logiciel calcule une structure. L’outil déplace une partie du travail ; il ne détermine pas nécessairement l’œuvre.
Pour celles et ceux qui n’aiment pas l’IA,il reste le crayon et le papier.

L’auteur de «C’était ça ou mourir» (Grasset), lauréat du prix de la Fnac, est accusé de s’être fortement inspiré d’écrits existants, dans de précédents textes qu’il a signés. →https://l.lefigaro.fr/saqt

18/09/2026

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