Conciliation Ethique

Conciliation Ethique La diplomatie avant la guerre
La CONCILIATION ETHIQUE est un nouveau modèle de règlement des conflits

Dans le champ de l'innovation sociale, la CONCILIATION ETHIQUE est un nouveau modèle de règlement des conflits : il s'agit de désamorcer les nombreux différents, commerciaux ou civils, avant qu'ils ne dégénèrent en querelles juridiques. Ce modèle de conciliation neutralise les rapports de force primaires (culturels et socio-économiques) entre les personnes fragiles et d'autres qui détiennent les c

odes et les moyens de faire aboutir leur point de vue. Le modèle est entièrement novateur car, pour la première fois, il s'agit de la mise en pratique d'un concept philosophique qui crée un NOUVEAU METIER impérativement exercé par les conciliateurs professionnels n'occupant pas d'autres fonctions. Ces NOUVEAUX ACTEURS, agissant pour la cohésion sociale, doivent être impartiaux et indépendants. Le modèle professionnalise différemment la notion actuelle de conciliation, mal et sous-employée parce que mal positionnée par rapport au monde juridique. L'action ne doit pas provenir du monde juridique mais agir en amont et en parallèle avec lui. La construction du modèle s'est basée sur les besoins d'un large collectifs d'usagers dans de nombreux domaines, et créé de nouvelles relations sociales.�

16/08/2026

Personne ne lit les bons sujets?

Le débat sur la taxe Zucman mérite sans doute d’être posé autrement.

Au-delà des arguments pour ou contre les ultra-riches, une question fondamentale se pose : voulons-nous continuer à laisser se développer un mécanisme d’enrichissement qui devient largement automatique à partir d’un certain niveau de patrimoine ?
Ce phénomène ne concerne pas uniquement les très grandes fortunes. Dès qu’un patrimoine atteint une certaine taille, les revenus du capital, les plus-values et les intérêts composés peuvent conduire à une accumulation qui progresse beaucoup plus vite que les revenus du travail. Ce n’est pas d’abord une question morale : c’est un mécanisme économique qui est favorisé et entretenu par une fiscalité largement en faveur des possédants.

Si nos États éprouvent aujourd’hui des difficultés à financer durablement la santé, l’enseignement, la justice, la sécurité ou la transition écologique, il est légitime de se demander si une partie des ressources ne devrait pas être prélevée là où la richesse se reconstitue le plus rapidement.
L’objectif n’est pas être de sanctionner la réussite, ni d’opposer les citoyens les uns aux autres. Il doit être de préserver un équilibre qui permette à chacun de continuer à entreprendre, à investir, à transmettre un patrimoine, tout en évitant qu’une concentration croissante des richesses ne finisse par fragiliser la cohésion sociale et tout simplement casse le système tout entier.

La vraie question n’est peut-être pas de savoir s’il faut une taxe Zucman, mais comment organiser, avec mesure et intelligence, une régulation de l’accumulation patrimoniale qui soit juste, efficace et acceptable par le plus grand nombre.

05/08/2026

L’émotion est mauvaise conseillère lorsqu’il s’agit d’immigration.

Oui, ce qui s’est passé à Ceuta est grave. Oui, une frontière doit être maîtrisée. Oui, les réseaux de passeurs doivent être combattus avec la plus grande fermeté.
Mais transformer cet épisode exceptionnel en démonstration que « l’immigration est le problème » me paraît être une erreur d’analyse.
La première question devrait être : pourquoi des milliers de personnes sont-elles prêtes à risquer leur vie ? Tant que nous ne traiterons pas les causes profondes – les inégalités, les conflits, la corruption, les conséquences du dérèglement climatique et les déséquilibres économiques – nous continuerons à gérer les effets sans jamais résoudre le problème.

L’Europe l’a d’ailleurs rappelé ces derniers jours : il faut renforcer la protection des frontières extérieures, démanteler les réseaux criminels, coopérer avec les pays d’origine et de transit, mais aussi développer une politique commune, ordonnée et prévisible. Dans le même temps, plusieurs travaux de recherche cités dans le débat européen soulignent qu’il n’existe pas de preuve solide qu’une régularisation, à elle seule, crée un « appel d’air » automatique.
Je suis convaincu que l’immigration n’est pas une menace mais une nécessité, à condition qu’elle soit organisée.
Nos sociétés vieillissent. Sans immigration, notre pyramide des âges devient insoutenable. Nos systèmes de santé, nos pensions, de nombreux secteurs économiques ont besoin de nouvelles forces vives.

Mais accueillir ne signifie pas abandonner toute exigence.
Il faut une politique ambitieuse d’intégration :
* apprentissage de la langue ;
* formation professionnelle ;
* connaissance des droits et des devoirs ;
* apprentissage concret de la citoyenneté.

À vrai dire, cette formation citoyenne serait également bénéfique à beaucoup de nos propres jeunes.

Dans mon expérience de la conciliation éthique, je constate chaque jour que la peur recule lorsque les personnes se rencontrent. Les conflits naissent souvent de l’ignorance, de l’isolement et des préjugés. Le mélange des cultures, lorsqu’il est accompagné et organisé, est un facteur de pacification bien plus qu’une menace.

Je me méfie toujours des discours qui désignent un groupe comme responsable de nos difficultés. Hier c’était le chômeur. Aujourd’hui c’est l’étranger. Demain ce sera un autre.
Une société forte ne se construit pas en cherchant des boucs émissaires. Elle se construit en organisant l’intégration, en faisant respecter les règles communes et en donnant à chacun la possibilité de contribuer au bien commun.

L’immigration est un défi. Elle ne doit être ni idéalisée ni diabolisée. Elle doit être pensée avec intelligence, humanité et responsabilité.

Michel Parmentier

26/07/2026

Lever la main pour remercier un automobiliste qui s'arrête afin de vous laisser traverser est un réflexe pour certains. Pour d'autres, ce geste passe complètement inaperçu. Pourtant, derrière cette marque de politesse de quelques secondes pourrait se cacher une manière bien particulière d'interagir avec les autres. Sans permettre de dresser un portrait psychologique à lui seul, ce comportement traduit une forme de courtoisie et d'attention envers les personnes que l'on croise au quotidien. Pour les psychologues, ce simple signe de gratitude s'apparente avant tout à une forme de reconnaissance sociale. Il ne s'agit pas d'un indicateur diagnostique, mais plutôt du reflet d'une attitude attentive, coopérative et respectueuse envers les inconnus. Ce geste se rapproche des comportements dits "prosociaux", c'est-à-dire des attitudes qui favorisent des interactions positives entre les individus.

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